Samedi 28 juin 2008

Samedi 28 juin 2008
Les ruisseaux d'huile qui coulent du rocher (1)

Texte Biblique: Job 29/2-6

Plan de lecture quotidienne: Luc 23/47 à 24/12 ; Josué 10 ; Esaïe 7 à 8/4

Autrefois et même encore aujourd'hui, l'huile constituait un élément indispensable à la vie. Elle était utilisée comme source de revenus et d'énergie ; on l'employait pour l'éclairage, la lubrification, l'alimentation, la parfumerie, la médecine , la fabrication du savon, la peinture...
L'abondance d'huile, chez quelqu'un était un symbole de prospérité:
"L'huile est dans la demeure du sage"
(Proverbes 21/20)
"Nous avons des provisions d'huile cachées"
(Jérémie 41/8)
Job parle de ruisseaux d'huile, ou encore selon une autre version, de torrents d'huile qui coulent du rocher. Comment ne pas y voir en premier lieu l'huile du Saint Esprit qui coulle de Jésus, le Rocher frappé pour nous.

Cette huile sert à notre purification, à nous transformer :
"Nous sommes transformés pour être semblables au Seigneur...telle est en effet l'oeuvre accomplie par l'Esprit du Seigneur"
(2 Corinthiens 3/18).
Cette purification et cette transformation peuvent être imagées par l'action du savon et de la peinture. D'autre part cette huile constitue une source énergétique incomparable:
"Tu me donnes la force du buffle ; je suis arrosé avec une huile fraîche"
(Psaume 92/11) cf. Actes 1/8.
Tout comme l'huile servait à l'éclairage, l'huile du Saint-Esprit qui coule du Rocher des siècles, de celui qui s'est déclaré être la lumière du monde, constitue une source de lumière pour les croyants. Elle nous permet de découvrir les secrets de Dieu (cf. 1 Corinthiens 2/9-12).

Veuillons donc à ce que cette huile qui coule du Rocher soit toujours présente en abondance dans notre vie.

Bernard KOWALCZYK
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# Posté le samedi 28 juin 2008 04:54

Dimanche 29 Juin 2008

Dimanche 29 Juin 2008
Problème de choix

Texte Biblique: Matthieu 7/13

Plan de lecture quotidienne: Luc 24/13-35 ; Josué 11, 12 : Esaïe 8/5 à 9/6

Dans la vie, nous sommes confrontés à des choix. Le choix de dire oui ou de dire non de prendre telle ou telle direction.
En fait, la difficulté n'est pas de choisir, c'est que si l'on s'engage dans une voie, il faut renoncer aux autres perspectives. Bref, faire un choix signifie immanquablement faire des sacrifices. C'est cela qui est difficile. Certains aimeraient proscrire le mot renoncement, car sans lui, la vie ne serait que plaisirs et abondance de bonnes choses. Oui, ne renoncer à rien, tout s'accorder et n'avoir aucune contrainte, n'est ce pas cela que le monde identifie au bonheur, voire au paradis?
Un jour un jeune homme me confiait, qu'assez jeune, il avait demandé une guitare à son père. Même si aujourd'hui il en avait d'autres meilleures, il aimait cette première guitare.
Pourquoi? Parce que son père ne la lui acheta qu'a condition qu'il travaille pendant ses vacances dans la maçonnerie, dans l'entreprise familiale. Il a sacrifié son temps libre, au lieu de la consacrer à se reposer et à s'amuser, pour travailler en vue de quelque chose qui, pour lui était meilleur. Etait-ce réellement un sacrifice?

Vis-à-vis de l'homme, c'est ainsi que Dieu voit les choses:
"Tendons à ce qui est parfait sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux oeuvres mortes"
(Hébreux 6/1)

Que sont les oeuvres mortes? Ce sont tout simplement celles qui n'ont pas d'avenir. Peut-on comparer quelque temps à l'éternité? Combien d'enfants font acheter des instruments de musique et en stoppent trés vite la pratique? Les parents n'aiment pas cela ; dans le même sens, Dieu n'aime pas ce qui mène à rien.
Il y a une grande différence entre le Dieu d'amour qui donne et ce monde qui ne fait que proposer. Ce qui vient de Dieu est concret et durable, ce qui est sous nos yeux est trop souvent trompeur et éphémère.

François MATTINA
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# Posté le samedi 28 juin 2008 16:49

Lundi 30 juin 2008

Lundi 30 juin 2008
A celui qui a soif

Texte Biblique: Apocalypse 21/6

Plan de lecture quotidienne: Luc 24/36-53 ; Josué 13 ; Esaïe 9/7 à 10/34

Pendant l'été, une cellule de veille sanitaire s'est inquiétée de notre santé et nous a prévenus :
le manque de soif est un signe est un signe de vieillissement qui peut nous entraîner une déshydratation conduisant à la mort!

Grâce à ces avertissements, de nombreuses vies ont été sauvées pendant la canicule. Mais, si l'eau de source suffit à la vie du corps, comment assurer la survie de notre âme et qui s'en soucie?
Esaïe 55/1 invite "ceux qui ont soif" de vie avec Dieu à mettre leur foi dans la Parole de Dieu, sans se laisser arrêter par le doute ou la crainte:
"Venez à moi, écoutez et votre âme vivra"
(55/3).
Jésus en pleine fête religieuse, s'adresse aux foules encore assoiffées:
"Que celui qui a soif vienne à moi et qu'il boive"
(Jean 7/37)
Seule la connaissance de Jésus et une relation personnelle avec lui peuvent étrancher la soif profonde de l'être intèrieur. Jésus va jusqu'a affirmer que cette vie sera si riche et si épanouissante qu'elle ne pourra rester cachée:
"des fleuves d'eau vive couleront de son sein"!
Enfin, avant de clore la Révélation, Jésus lance un dernier appel qui parvient jusqu'a nous:
"Que celui qui a soif vienne; que celui qui veut prenne de l'eau de la vie, gratuitement"
(Apocalypse 22/17)
Venons à Jésus qui a donné sa vie pour nous afin de recevoir son pardon et son salut.
Si nous avons réellement soif de vie éternelle, soif de la Parole de Dieu, soif de communion avec Jésus, soif de relation fraternelle avec les enfants de Dieu, alors, nous sommes en bonne santé spirituelle.
Abandonnons tout préjugé, tout raisonnement de la chair et ouvrons notre coeur à celui dont la vie a été livrée pour nous et qui seul étanche la soif de l'âme aspirant à la vie éternelle.

Jean DUPOUY
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# Posté le lundi 30 juin 2008 04:50

Mardi 1er Juillet 2008

Mardi 1er Juillet 2008
Les regards fixés

Texte Biblique: Luc 4/20

Plan de lecture quotidienne: 1 Thes.1 à 2/12 ; Josué 14,15 ; Esaïe 10/5 à 34

"Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui".
Avoir les regards fixés sur Jésus c'est bien. C'était un privilège pour ces hommes de voir Jésus face à face:
voir dans son regard sa bonté, son amour, sa miséricorde.
Malheureusement, ce n'est pas le cas: ils voient le fils de Joseph, le charpentier. Leur façon de regarder les empêche de recevoir la Parole entendue, de croire que Jésus est le Fils de Dieu, celui qui est cité dans le prophète Esaïe dont Jésus vient de lire un extrait.
"L'esprit du Seigneur, l'Eternel, est sur moi, car l'Eternel m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté et aux prisonniers la délivrance"
(Esaïe 61/1)
Comment regardons-nous Jésus? Qui voyons-nous?

Un homme qui a marqué l'histoire de la Palestine? Un humaniste qui avait des idées révolutionnaires? Un calvaire au coin des rues? Une croix au boit d'une chaînette? Un crucifix accroché au mur?
Jésus s'est présenté à ses contemporains comme le Fils de Dieu, le Messie, celui qui devait venir pour délivrer les captifs, guérir ceux qui ont le coeur brisé, ouvrir les yeux des aveugles, libérer les opprimés...
Jésus est mort à la croix pour la rémission des péchés, il est ressuscité et il est toujours le fils de Dieu.

Il n'a pas changé, il veut accomplir toutes ces choses pour chacun.

Amis, regardez Jésus tel qu'il est: le Fils de Dieu. Voulez-vous avoir votre regard fixé sur lui? Ne le regardez plus avec vos raisonnements ou vos idées reçues, mais regardez Jésus comme le Sauveur, le Seigneur, comme celui qui désire vous faire du bien, vous sauver. Il a payé le prix pour cela.

Philippe LEBOUC
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# Posté le lundi 30 juin 2008 13:15

Mercredi 2 juillet 2008

Mercredi 2 juillet 2008
Quand Jésus reviendra

Texte biblique: Matthieu 24/42

Plan de lecture quotidienne: 1 Thes. 2/13 à 3/13 ; Josué 16,17 ; Esaïe 11,12

Un promeneur admirait de splendides villas et son regard fut attiré par l'une d'elles dans le jardin de laquell un jardinier s'affairait. Il entra en conversation avec lui et apprit ainsi que le maître des lieux n'était pas venu depuis plusieurs années! Il lui demanda alors pourquoi il se donnait tant de mal.
Le jardinier lui répondit:

"Je suis payé pour cela. Mon maître peut arriver d'un moment à l'autre, sans prévenir ; c'est ce qu'il a déjà fait. S'il ne trouvait pas le jardin tenu à la perfection je serais immédiatement révoqué."

Notre promeneur, qui était chrétien se rappela alors ce verset des Ecritures:
"Veillez donc puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra".

Et nous, comment entretenons-nous le jardin de notre coeur, de notre foyer, de notre témoignage vécu? Il y a les sentiments qui sont au fond de nous-mêmes que seul Dieu et nous, connaissons. Personne n'est censé les connaître mais ils déteignent sur nos réactions et sur nos engagements. Avons-nous, en nous, l'enthousiasme d'un coeur peur c'est-à-dire, sans mélange, sans compromis avec le monde et ses convoitises? Dieu nous voit.

Nous vivons le temps de la grâce, de la patience de Dieu. Mais nous savons que Jésus revient bientôt. si c'etait aujourd'hui, comment trouverait-il le jardin de notre coeur? Et puis au-delà de la pensée de son retour il y a le fait que nous ne savons pas combien de temps il nous reste encore à vivre... Quel que soit notre âge?...Si c'était maintenant comment trouverait-il le jardin de mon coeur?

Nous sommes souvent trés méticuleux concernant les choses d'ici-bas qui sont passagères. Comment nous conduison-nous vis-à-vis de celels qui sont éternelles et qui nous concernent directement? Plaçons-nous sans tarder devant le Seigneur pour y répondre.

Jean-Pierre DALMASSO
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 03:21