Plan de lecture quotidienne: Actes 22/1-21 ; Exode 37 ; Psaume 89/19-53
Texte Biblique: Luc 4/18-19
Il y a 3200 ans au Moyent-Orient, un peuple nommé hébreu vit dans l'asservissement sous l'emprise des Egyptiens. Cependant par un crépuscule du mois de mars, ces esclaves rentrent chez eux, déterminés. Leurs coeurs battent la chamade, ils savent que cette nuit est leur nuit, Dieu va se manifester pour qu'enfin ils puissent prendre un nouveau départ. Finis l'esclavage, les travaux forcés où leurs pieds fripés et mutilés brassent la boue pour faire des briques. Finis les coups de fouets lacérant le dos de vieillards, d'hommes et de femmes. Ce soir un agneau, en guise d'affranchissement, va être immolé pour que la cloche de la liberté retentisse dans leurs vies.
Ce jour qui, désormais, va être appelé la Pâque, allait être marqué à l'encre rouge sur les calendriers. C'est ainsi que des dizaines et des dizaines d'années de tristesse, d'angoisse d'oppression et de brisement prennent fin. C'est avec des larmes ruisselant sur les joues qu'un peuple affranchi emporte des biens en dépouillant l'ennemi qui l'avait tenu captif.
Des centaines d'années plus tard, d'autres personnes au coeur brisé, malade... attendent une délivrance. Alors un homme est venu proclamer un temps de grâce. Cet homme est Jésus-Christ. Tout le monde cherchait à le toucher, parce qu'une puissance sortait de lui et qu'il libérait les âmes captives.
Pour que son oeuvre puisse durer toute l'éternité, Jésus lui-même s'est rendu semblable à un agneau. Son sang coula sur la croix afin que ceux qui ont le coeur brisé puissent être guéris, pour que les captifs aient la délivrance et pour que les captifs aient la délivrance et pour que les opprimés soeint renvoyés libres. Sa grâce et sa miséricorde, dés lors, transcendent les époques, en coulant toujours pour tous ceux qui ont soif de la vraie liberté.
Texte Biblique: Luc 4/18-19
Il y a 3200 ans au Moyent-Orient, un peuple nommé hébreu vit dans l'asservissement sous l'emprise des Egyptiens. Cependant par un crépuscule du mois de mars, ces esclaves rentrent chez eux, déterminés. Leurs coeurs battent la chamade, ils savent que cette nuit est leur nuit, Dieu va se manifester pour qu'enfin ils puissent prendre un nouveau départ. Finis l'esclavage, les travaux forcés où leurs pieds fripés et mutilés brassent la boue pour faire des briques. Finis les coups de fouets lacérant le dos de vieillards, d'hommes et de femmes. Ce soir un agneau, en guise d'affranchissement, va être immolé pour que la cloche de la liberté retentisse dans leurs vies.
Ce jour qui, désormais, va être appelé la Pâque, allait être marqué à l'encre rouge sur les calendriers. C'est ainsi que des dizaines et des dizaines d'années de tristesse, d'angoisse d'oppression et de brisement prennent fin. C'est avec des larmes ruisselant sur les joues qu'un peuple affranchi emporte des biens en dépouillant l'ennemi qui l'avait tenu captif.
Des centaines d'années plus tard, d'autres personnes au coeur brisé, malade... attendent une délivrance. Alors un homme est venu proclamer un temps de grâce. Cet homme est Jésus-Christ. Tout le monde cherchait à le toucher, parce qu'une puissance sortait de lui et qu'il libérait les âmes captives.
Pour que son oeuvre puisse durer toute l'éternité, Jésus lui-même s'est rendu semblable à un agneau. Son sang coula sur la croix afin que ceux qui ont le coeur brisé puissent être guéris, pour que les captifs aient la délivrance et pour que les captifs aient la délivrance et pour que les opprimés soeint renvoyés libres. Sa grâce et sa miséricorde, dés lors, transcendent les époques, en coulant toujours pour tous ceux qui ont soif de la vraie liberté.
Patrice MARTORANO
